- Le premier échange, sans engagement Le premier contact se fait par téléphone au 03 55 69 89 39 ou par courriel à [email protected]. Camille Vincent, qui assure l'administration depuis le comptoir du 86 boulevard Émile Zola, note la demande en trois lignes : la nature de la pièce, la matière supposée, et le délai souhaité. Rien de plus n'est exigé à ce stade, et aucune somme n'est évoquée. Un rinçage de quelques minutes suffit si la pièce est simplement encrassée.
- La pièce et le contexte Préparez la pièce d'origine, entière ou fracturée, avec les morceaux même minuscules, car un éclat de deux millimètres change la reconstruction. Une règle graduée posée à côté donne l'échelle, et deux ou trois vues prises à la lumière du jour valent mieux qu'une vingtaine de clichés sombres : le scan numérique a besoin de contraste. Anaïs Bernard, aux achats, demande en parallèle le contexte d'usage — chaleur, frottement, exposition extérieure — parce qu'il oriente le choix de la matière et l'épaisseur des parois.
- Le calendrier réel La numérisation d'un objet simple prend de trente à quarante-cinq minutes en atelier. Le nettoyage du maillage et la réparation des zones manquantes occupent ensuite deux à cinq heures selon les défauts, souvent étalées sur une journée de travail. Comptez deux jours ouvrés francs entre le dépôt et la remise d'un fichier exploitable pour un objet courant, et une semaine complète dès que la géométrie se complique, par exemple avec des filets intérieurs ou des nervures fines.
- Quand l'argent entre en jeu Aucun tarif n'est annoncé avant que la pièce soit examinée. Le chiffrage arrive après la numérisation et l'analyse, généralement sous deux jours ouvrés, et il détaille la préparation du fichier, la matière, le temps machine. C'est à ce moment précis, pas avant, que le montant est communiqué ; il n'y a ni acompte de principe à l'ouverture du dossier, ni frais de consultation facturés à part.
Le premier échange, sans engagement
Le premier contact se fait par téléphone au 03 55 69 89 39 ou par courriel à [email protected]. Camille Vincent, qui assure l'administration depuis le comptoir du 86 boulevard Émile Zola, note la demande en trois lignes : la nature de la pièce, la matière supposée, et le délai souhaité. Rien de plus n'est exigé à ce stade, et aucune somme n'est évoquée. Un rinçage de quelques minutes suffit si la pièce est simplement encrassée.
Cette conversation liminaire sert à trancher une question simple : le projet relève-t-il du prototypage, de la petite série, ou de la reprise d'un original abîmé. Claire Robert, responsable des travaux, est appelée en renfort quand le doute persiste sur la géométrie. Sébastien Mercier reprend la main si l'appel concerne un suivi déjà ouvert au service client.
La pièce et le contexte
Préparez la pièce d'origine, entière ou fracturée, avec les morceaux même minuscules, car un éclat de deux millimètres change la reconstruction. Une règle graduée posée à côté donne l'échelle, et deux ou trois vues prises à la lumière du jour valent mieux qu'une vingtaine de clichés sombres : le scan numérique a besoin de contraste. Anaïs Bernard, aux achats, demande en parallèle le contexte d'usage — chaleur, frottement, exposition extérieure — parce qu'il oriente le choix de la matière et l'épaisseur des parois.
Pour une reprise après casse, une petite enveloppe ou un sachet zip suffit au transport jusqu'au 86 boulevard Émile Zola. Aucun dossier technique n'est réclamé au départ. Le plan d'origine, s'il existe, reste bienvenu mais n'a rien d'obligatoire, et son absence ne bloque jamais l'ouverture d'un dossier.
Un projet de petite série se prépare différemment : indiquez la quantité, même approximative, et le cadre d'utilisation. Une dizaine de pièces identiques n'appelle pas le même travail qu'un lot de deux cents.
Le calendrier réel
La numérisation d'un objet simple prend de trente à quarante-cinq minutes en atelier. Le nettoyage du maillage et la réparation des zones manquantes occupent ensuite deux à cinq heures selon les défauts, souvent étalées sur une journée de travail. Comptez deux jours ouvrés francs entre le dépôt et la remise d'un fichier exploitable pour un objet courant, et une semaine complète dès que la géométrie se complique, par exemple avec des filets intérieurs ou des nervures fines.
L'impression vient après validation : une pièce unique en résine part le lendemain matin, un lot de cinquante pièces en fil fondu demande plutôt trois à six jours. Claire Robert prévient toujours lorsque la forme exige des essais successifs, car un ajustement d'un dixième de millimètre se contrôle à la main avant toute reprise. Deux passages valent mieux qu'un seul, même si cela décale la livraison d'une journée.
Les horaires d'atelier expliquent une part du rythme : du lundi au jeudi de 8h30 à 17h30, le vendredi jusqu'à 15h00, et rien le week-end. Un courriel envoyé le samedi soir reçoit réponse le lundi matin, pas avant.
Quand l'argent entre en jeu
Aucun tarif n'est annoncé avant que la pièce soit examinée. Le chiffrage arrive après la numérisation et l'analyse, généralement sous deux jours ouvrés, et il détaille la préparation du fichier, la matière, le temps machine. C'est à ce moment précis, pas avant, que le montant est communiqué ; il n'y a ni acompte de principe à l'ouverture du dossier, ni frais de consultation facturés à part.
Une avance de trente pour cent est demandée à la commande pour les séries, le solde réglé à la remise des pièces. Pour une pièce unique, le règlement se fait en une fois au retrait, au 86 boulevard Émile Zola. Les délais annoncés courent à partir de l'acceptation du devis, pas de la première conversation.
Camille Vincent, Claire Robert, Anaïs Bernard et Sébastien Mercier sont les seuls interlocuteurs du dossier, du premier appel jusqu'au retrait. Passé 2016, la maison a gardé ce fonctionnement à quatre mains, sans service dédié à l'accueil des demandes.